C’est la faute aux médias sociaux
Ne reculant devant rien et surtout pas le ridicule, le président du Conseil du patronat du Québec (CPQ), Yves-Thomas Dorval, est persuadé que son organisme est victime des méchants Facebook, Twitter et consorts.
Selon cet éminent intellectuel modéré, le message du pouvoir, qu’il soit politique ou économique, ne passe plus en 2012. Pourquoi? Car les moins de 35 ans s’informent principalement sur les médias sociaux, nous dit-il, et ceux-ci sont infestés de pensée unique et de vitriol. Le coup de gueule aurait remplacé la discussion et ce serait les entreprises et les puissants qui en payent le prix.
Bien qu’il n’ait pas totalement tort – les gens ont en effet tendance à former des réseaux plus ou moins étanches idéologiquement sur internet – il est plutôt cocasse de voir le porte-parole des employeurs québécois se poser en grand incompris. Après Jean Charest le mal cité, voilà maintenant que les patrons seraient victimes de «l’émotivité» des Québécois.
Il n’y a pas si longtemps, M. Dorval aurait blâmé ça sur «les maudits journalistes gauchistes». On sait tous qu’il faut être un communiste borné pour ne pas se rendre aux arguments des chambres de commerce et du patronat, ainsi qu’à ceux des Éric Duhaime de ce monde. Désormais, avoue implicitement le président du CPQ, tout va trop vite. Les faiseurs d’image – ou de message – de tout acabit sont dépassés, comme pourraient en témoigner Michelle Blanc et Oasis. Devant la vitesse vertigineuse de la foudre plébéienne, les sous-fifres des puissants manquent de temps pour concocter de belles campagnes de manipulation, pardon, de marketing. Mais c’est la faute aux réseaux sociaux et aux émotifs de toutes sortes, nous rassure M. Dorval.
Alors que la corruption gangrène la nation, qu’un premier ministre accroché au pouvoir tente de brader le Nord pour passer à l’histoire, que nos universités dépérissent et que nos aînés croupissent dans des hospices, le «message ne passe plus».
Eh ben.
M. Dorval, lorsque vous serez capable de «spinner» le salaire de 8,5 millions accordé au grand patron de la Banque Nationale, Louis Vachon, alors que les simples clients peuvent payer jusqu’à 4$ pour retirer un gros 20 au guichet, on s’en reparle.
D’ici-là, #BonneChance.



Rédigé par : André | 13 mai 2012 07:38:39
MERCIE AU RÉSEAU SOCIEAUX :
mais nous somme imbésile d ecoutée tout ce que l on entend ; et nous faire une idéee trop rapide
les media socieaux nous informe et donne des image qi il vale milles mot maleureusement il y as boucoup de monde qu il leur faudrais une paire de lunette.
durant les manifestation a montréal et l anonce du grand nord en abitibi il vienne de perdre une oportunitée de la construction dune fonderie pour le nord tout le produit brut vas se faire traitée a timmins (BRAVOS ) mais le premier ministre n en nas a jamais parler, il y as pas he hockey pour couvrir les premeire page des journeaux mais pourquoi réglée la greve des etudients elle camoufle tous les gafe et bévues qu il ne veulent pas régler merci a nous tous
Rédigé par : moé esclave | 10 mai 2012 20:51:52
on a manqué le bateau les vieux avec la pension a 67 ans et les étudiants tous dans la rue pour demandé a ce gouvernement de vendu pour le mettre dehors pendant que les gagne petits travaillerons jusqu a leur morte le pq car vous n avez qu a regarder notre bouchard boisclerc notre chevrette normandeau pour constaté que le québec n est pas a vendre mais a donner on doit plus de 200 milliards sans comter les intérets que cet imbécile de peuple vote encore pour ces partis non je ne suis pas quebec solidaire tiré des claques a un petit commercant juif m agenouiller a 4 pattes le cul au ciel en embrassant le trottoir y a des religions et des pays pour qui c une valeur y il a aussi la caq ramassi de vieux politicien frustré nous aurions du descendre dans la rues aussi on a manqué le bateau a la prochaine peut etre
Rédigé par : Al | 25 avr 2012 00:36:55
Je pense que peu importe le côté de la médaille où on se range. Il y a un fait à noter. C'est que justement grâce aux réseaux sociaux, il y a beaucoup moins de gens qui se font berner par les manipulateurs politiques et médiatiques. Autrement dit, le monde se réveille de plus en plus. Il y a du bon là dedans, c'est que ça réduits la marge de manoeuvre de certaines personnes à vouloir prendre des décisions douteuses. J'avoue que c'est un couteau à double tranchant, de savoir qu'il circule beaucoup de désinformations des faits. Malgré cela, les réseaux sociaux permettent à monsieur et madame tout le monde de dire leurs mots sur différents sujets, par la liberté d'expression. Chacun à sa façon de voir les choses, mais surtout sa façon de comprendre les choses. Autrefois, lorsqu'il n'y avait que les journaux et les magazines, les gens pouvaient discuter entre collègues de travail, où autour de la table familiale. Mais ça s'arrêtait là. Aujourd'hui, tu publies ton opinion qui est lu par 10, 100, 1000 personnes, ce qui a un effet de réflexion et qui permet aux gens de voir les choses sous des angles différents et se faire une opinion plus analytique. Et ça dérange beaucoup les manipulateurs dans leurs stratégies d'endormir le peuple, pour faire passer leurs gestes malhonnêtes sous silences. Nous sommes en 2012, si tu fais quelque chose de croche, tout le monde le sait. Mais d'un autre côté, si tu fais un bon coup, tout le monde le sait également. Pour avoir une bonne réputation et t'attirer la faveur du public, tu dois marcher le plus droit possible. Par contre, il y a aussi que certains se foutent de ça. Qu'on en parle en bien ou en mal, mais parlez en. Exemple : Il y a des meurtriers qui deviennent populaire juste d'avoir fait circuler une nouvelle à travers le monde par internet. Alors, ils deviennent automatiquement immortels, en étant gravé dans la mémoire de tous. Et sur des écrits, qui restent à jamais. Il faut tenir compte aussi, du fait qu'il y a beaucoup de compétitions et beaucoup sont prêt à tout, pour mettre des bâtons dans les roues de leurs adversaires. Personnellement je crois que tous ont le droit à leurs opinions basées sur l'ensemble des versions qui circulent sous nos yeux. Si tu veux vendre un produit, tu dois avoir ce que tu offres aux gens, en stock. Et le produit doit satisfaire l'attente que tu as créé à tes clients. Il y a des limites à croire à ses idées et de faire croire aux autres, ces mêmes idées. Ce n'est pas la faute des réseaux sociaux. C'est la faute des gestes et des paroles qui ont provoqués des réactions en chaîne. Avant on disait du bouche à oreille. Aujourd'hui c'est du doigt et à l'oeil. Puis t'as pas besoin de répéter ton histoire plusieurs fois. T'as juste à faire un clic et le tour est joué.
Rédigé par : François Dupuis | 24 avr 2012 19:04:20
Une chronique n'est pas une nouvelle de presse.. Très modestement, s'il y a une pensée unique qui dirige le Québec, le Canada , le monde, c'est celle de la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et l'Organisation mondiale du commerce; le CPQ et l'Institut économomique de Montréal sont très étroitements reliés et en sont les meilleurs propagandistes chez nous. Ils utilisent la dette auprès de la population exactement comme le faisait les fédéralistes avec le coup de la Brinks, un é pouvant ail qui leur permet d'engraisser des profits et de graisser à patte de leurs tizamis. Avez-vous déjà vu le CPQ ailleurs qu'à droite. Pourtant, tous les entrepreneurs ne sont pas à droite. Mais le CPQ est sûrement un organisme dont la gouvernance est fondé sur des principes démocratiques les plus élémentaires. ( Ironie). S'il a du mal avec les réseaux sociaux, c'est que leur composante largement majoritaire s'inspire généralement de l'individualisme le plus primaire du capitalisme, chassant dans l'ombre et les coulisses du pouvoir.
Rédigé par : David | 24 avr 2012 17:02:16
Pour ce qui est du texte, mon dieu que ça fait pitié !!! "On sait tous qu’il faut être un communiste borné pour ne pas se rendre aux arguments des....." et c'est quoi si nous sommes d'accord avec ses argument nous sommes automatiquement des profiteurs, esclavagistes racistes et corrompu ??? Vous entretenez bien le préjugé de journaliste gauchiste borné avec des textes de ce genre. Du journaliste de bas-étage, un texte d'opinion et non de fait écrit par un journaliste plus soucieux de faire passer son point de vue que d'analyser l'autre côté de la médaille et de se basé sur des faits. Pitoyable !!!!
Rédigé par : David | 24 avr 2012 16:49:17
Moi je suis de l'avis de Mimi. Travaillant dans la haute direction d'une PME, je peut vous dire que le discourt des employé changerais en maudit si il fallait que l'argent sorte de leurs poche et que ce serait eux qui sont au "batt" de tout perdre. Partir une entreprise c'est un coup de poker, soit ça vas marcher et tu vas faire de l'argent, soit tu vas te planter et tout perdre !!! Et si nous écoutions nos employé, mon patron (qui est le propriétaire) n'aurais pas de bureau car une compagnie ça se gère tout seul et les problème se règle le dimanche après-midi sur la table de cuisine, pas de secrétaire parce que de toute façon le boss à un cellulaire, pas de comptable, la semaine de travaille devrait être de 15 heures mais la paye à la fin de la semaine serait la même et dès que l'entreprise ferait un profit, il devrait être redistribué à part égale entre les employés car ce sont eu qui font toute la job.
Rédigé par : mimi | 24 avr 2012 14:04:55
je suis une jeune entrepreneure (de moins de 30 ans) et je comprends ce que veux dire M. Dorval. L'information voyage très vite sur les réseaux sociaux et est majoritairement pas vérifiés. Malheureusement, les gens ne vérifient pas l'information et prennent des infos complètement fausses pour du cash. De plus, une entreprise peut prendre plusieurs années avant d'atteindre une crédibilité trop facilement détruisable par de fausses informations sur les réseaux sociaux. À tous ceux qui chiale contre leur patron, partez donc votre propre entreprise et nous reparlerons après ... je suis sûr que votre discourt aura changé !
Rédigé par : Max | 24 avr 2012 14:04:21
Les bons patroneux, nous allons leur enlever leur droit de gérance puisque nous avons, comme peuple, "perdu" et laisser aller notre droit de Gouvernance démocratique et souveraine!
Mais oui, eux ils ont un droit de gérance reconnu par la Loi pour être en mesure de diriger, de contrôler et de sanctionner ou de congédier un employé qui nuit à l'entreprise ou lui manquerait loyauté. Tout le monde conçoit, comprend et accepte qu'un employeur doit avoir un réel pouvoir de diriger son entreprise! Pas fous les cerveaux pragmatiques et méthodiques du monde des affaires, personne n'oserait limiter leur pouvoir et les contraindre à embaucher un employé pour quatre ans, sans avoir le pouvoir de le sanctionner ou de le congédier! De l'esclavage au salariat, du droit de dominance au droit de gérance! Le raisonnement est simple. Mais dans le cas d'une "Entreprise démocratique", ohhhhhhhhhhh, ce n'est pas nécessaire, c'est même contre indiqué!! Manger de la m..., extra sauce!
Nous y voici donc. Nous avons besoin de mettre en place notre pouvoir de démocratie directe. Et avec des mécanismes factuels et opérationnels pour mettre fin aux dérives de tout gouvernement, aujourd’hui néolibéral, et pour nous donner le pouvoir de chapeauter, au besoin, le pouvoir législatif et exécutif, qui sont "victimes" ou collaborateurs de Coup d'État dissimulé! De cette façon, nous serions en mesure, non seulement de sanctionner ou de congédier des gestionnaires élus et temporaires qui nuiraient sciemment à "l'Entreprise démocratique" et lui manquerait totalement de loyauté, mais surtout d'avoir autre chose qu'un faux "pouvoir" démocratique réduit à la votation au quatre ans(!!), et pour le remplacer par des processus de démocratie directe qui nous permettrait d'avoir un pouvoir de décision réel sur nos choix de société et dans tous les domaines importants: éducation, santé, environnement, économie, etc.
Je n'ai rien à faire ici de ce type d'employeurs et de politiciens à la Charest (et du même genre) qui veulent réduire les citoyens souverains à des consommateurs et à des employés soumis, dociles, hypnotisés et amnésiques, sans compter qu'ils veulent réduire nos démocraties à des points de services, où siègent des Agents de commerce gouvernementaux contraints ou corrompus et à la solde d'oligarchies de banksters et de gangsters de la finance, des banques, des affaires et de la mafia! Je n'ai pas besoin d'attendre d'être validé dans ma compréhension lorsque des voleurs, des bandits, des menteurs et des imposteurs de démocratie se succèdent et se présentent en bons sauveurs! Charest nous a d'ailleurs fait l'affront de nous infantiliser en nommant que nous avions un problème d'interprétation suite à sa déclaration méprisante à l'égard des citoyens étudiants et de la démocratie. Maudit baveux, nous n'avons pas à demander sa démission, nous avons à lui imposer un congédiement démocratique pour outrage à la Nation et à la démocratie!
Ils ont virtualisé leur violence pour l'occulter, la violence financière par, entre autre, la financiarisation des économies! Les "sociopathes philanthropiques" politiques, financiers, affairistes qui tentent de faire passer les victimes (les étudiants) pour les agresseurs, vielle stratégie de manipulation! Alors que la violence financière indieusement virtualisée, qui se concrétise sur les économies et la santé physique et mentale des citoyens, nous est présentée comme la quintessence de la Civilisation, mon cul! La civilisation alambiquée, sophistiquée, modernisée pour la globalisation de la prédation et de la mise en esclavage insidieuse des États et des citoyens par des néo-conquistadors, des banquiers et des marchands réincarnés qui ont entrepris de mondialiser l'exploitation des peuples et de la nature! Ça suffit! Basta!
Démocratie directe à l'ordre du jour et maintenant, nous y travaillons activement!
Rédigé par : ntheo | 24 avr 2012 13:48:19
nous sommes sous l'emprise d'une dictature, qui n'exclut aucune fome de dénigrement.
Rédigé par : Dino Spaziani | 24 avr 2012 13:41:50
Le problème, c'est que nous les connaissons de moins en moins noss patrons. Pour la plupart, ils représentent des entités mytérieuses, qui se font dicter leur destiné par des sociétés, qui les bouffent et les englobent. La concurrence est un jeu de pouvoir qui oriente la monopolisation au service de la petite clicque de chums.
Il fut un temps où les patrons habitaient dans la même paroisse que les employés, participaient aux mêmes projets sociaux, s'investissaient dans le progrès des communautés locales et étaient accesibles et presque limpide dans leurs discours.
Aujourd'hui, ils se cachent derrières des balises institutionnelles, pour lesquelles ils paient un prix démesuré, pour assurer un minimum de sécurité à leurs entreprises, à leurs familles et à leur standing de vie. Il sont de plus en plus silencieux, seuls avec leur environnement prédisposé à leur tâche, isolés et secrets. Leur solution immédiate, pour ne pas sombrer : les antidépresseurs. Comme la majorité "dite silencieuse" qui ont une sensibilité à fleur de peau et qui demeure étouffée et sans verbes.
Rédigé par : Jean-A Verreault | 24 avr 2012 13:33:12
M.Dorval victime des médias sociaux, M.Charest mal cité en direct à la télévision sur la grève étudiante, M.Ignasef a fait un faux pas selon les membres de son ancien parti, les Albertains ont fait un mauvais choix selon M.Harper..... On nous prend vraiment pour des imbéciles quand on ne pense pas et ne dit pas le même chose que nos têtes dirigeantes. Vivement des élections pour des changements majeurs qui s'imposent.
Rédigé par : Stéphane | 24 avr 2012 13:10:31
M. Dorval devrait s'occuper à comprendre la situation du travail au Québec. Ses sujets (les entreprises) sont au prise avec un pénurie de main-d'oeuvre. Au lieu de bonifier leurs conditions de travail, les employeurs en demande de plus en plus aux employés pour moins de salaire. J'appelle ça des presseux de citrons. On ne respecte plus la vie sociale des employés ni leurs compétences. Tout le monde devrait être en mesure de tout faire dans une usine et d'être bon en tout et d'être disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Et il t'en demande tant que tu ne fais pas un burnout. Résultat? Beaucoup de travailleurs sont complètement dégoûtés de leur emploi et le taux d'absentéisme augmente. Par le fait même la productivité diminue.
Rédigé par : Martin Lessard | 24 avr 2012 12:56:38
J'adore ces pensées compactes qui montrent que la population a raison quand elle vote du bon bord et qu'elle a tort quand elle vote du mauvais bord. Dis autrement, mais avec moins de finesse que toi, Julien, la population a son mot à dire si c'est pour dire la même chose qu'eux, c'est ça? On reconnait au peuple la capacité de réfléchir, seulement si ce n'est pas cet acte de raisonnement, mais un bien une action de renvoyer la même image? Normal, sinon à quoi sert un patron, pourrait-on conclure... :-)